mercredi, février 4, 2026

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Les médias officiels du Parti communiste chinois démentent la propagation de l’épidémie à Guangzhou

Récemment, dans la ville de Guangzhou en Chine, la nouvelle qui circule fait grand bruit. Le coronavirus, renommé virus du PCC, le Parti communiste chinois, serait en train de sévir dans une deuxième vague.

Selon les dernières informations, depuis le 5 avril, les écoles et les commerces du quartier de Sanyuanli sont fermés, ainsi que le village de Yaotai. Le couvre-feu a même été imposé dans certaines zones et les militaires effectuent des inspections en porte-à-porte.

D’autres nouvelles indiquent que l’hôpital Fangcang est en construction juste à côté de l’hôpital militaire de Guangzhou pour faire face à l’explosion de l’épidémie dans la ville.

Guangzhou est le centre économique du sud de la Chine. Certains habitants disent que Sanyuanli est le carrefour économique et des transports de Guangzhou. Si l’épidémie explosait dans cette ville, ce serait très grave. Elle se répandrait très vite et ce serait pire qu’à Wuhan.

Le bureau du contrôle de l’épidémie de Guangzhou a annoncé le 7 avril dernier : « il y a eu des nouveaux cas de contamination importés, mais le village Yaotai n’a pas été fermé ». Cependant, la plupart des gens ne croient plus tellement les informations officielles du PCC.

En parallèle, le média officiel du PCC a annoncé que l’épidémie a eu lieu dans le quartier africain de Guangzhou dans un premier temps, et que « le quartier africain de Guangzhou va devenir une source de contamination importante. » Des commentaires externes estiment que l’objet de cette déclaration est de rejeter la responsabilité sur les habitants africains

Des discussions postées sur internet disent en résumé : « Le PCC essaye de contester sa responsabilité dans la probable deuxième vague d’épidémie ; il rejette la responsabilité sur les États-Unis, l’Allemagne et l’Italie pour les cas de contamination importés et maintenant ce sont les africains. » « Toute la faute vient des pays étrangers ».
De plus, on a entendu dire, le 6 avril 2020, que le village de Huangpo dans la région de Hubei, a été de nouveau fermée.

Un post sur internet indique que ce qui se passe actuellement en Chine ressemble vraiment au désastre annoncé par l’ancien prophète Liu Bowen dans un poème.

Des commentateurs externes se montrent extrêmement inquiet de l’arrivée d’une deuxième vague d’épidémie et insistent sur l’importance d’une prévention sans relâche.

«Virus du PCC»: il faut donner le vrai nom au virus responsable de la pandémie mondiale

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Un jeune garçon chinois enlace une parente alors qu'elle se prépare pour monter à bord d'un train à la gare de Pékin, en Chine, le 21 janvier 2020. (Kevin Frayer/Getty Images)

Il y a eu récemment une controverse sur le nom du virus qui a déclenché la pandémie mondiale actuelle. Le Parti communiste chinois (PCC) préfère le terme « nouveau coronavirus ». D’autres l’ont appelé le « virus de Wuhan », d’après son lieu d’origine, comme il est fréquent de nommer les maladies.

Epoch Times propose un nom plus précis, le « virus du PCC », et vous invite à nous rejoindre pour adopter ce nom.

Ce nom rend le Parti communiste chinois (PCC) responsable de son mépris aveugle pour la vie humaine et de l’apparition de la pandémie qui en résulte, une pandémie qui a mis en danger un nombre incalculable de pays dans le monde entier, tout en créant une peur généralisée, dévastant les économies des nations qui tentent de faire face à cette maladie.

Après tout, les responsables du PCC savaient dès le début du mois de décembre que le virus était apparu à Wuhan, mais ils sont restés bouche cousue pendant six semaines. Ils ont arrêté ceux qui ont essayé de prévenir la population du danger, les accusant de répandre des « rumeurs », et ont utilisé une censure rigoureuse pour empêcher toute couverture médiatique et pour supprimer toute trace du danger sur les médias sociaux.

Ce qui aurait pu être contenu s’est répandu en silence, se manifestant dans toute la Chine. Des personnes qui auraient pu se protéger sont devenues des victimes, en nombre bien plus important que ne l’a admis le PCC. Fin janvier, des rapports indiquaient que tous les fours crématoires de Wuhan fonctionnaient 24 heures sur 24, sept jours sur sept pour incinérer les cadavres.

Le 16 mars 2020, des professionnels de la santé en combinaison font entrer un patient en soins intensifs dans le nouvel hôpital temporaire Columbus Covid 2 de l’hôpital Gemelli à Rome. (Andreas Solaro/AFP via Getty Images)

Pendant ce temps, les mesures prises pour mettre en quarantaine et traiter la population de Wuhan ont été terriblement inhumaines. Des immeubles d’habitation ont été condamnés. Des « hôpitaux » temporaires ont été créés, qui ont servi de prisons pour ceux que l’on estimait infectés par le virus. Enfermés dans ces lieux sans aucun traitement médical et avec peu de nourriture, les malheureux y ont été piégés jusqu’à la mort.

En mentant sur le danger auquel la Chine est confrontée, le PCC a agi selon le scénario habituel. Le discours prédominant du régime communiste chinois est : « Le Parti est grand, glorieux et correct ». La présence du virus du PCC mortel à Wuhan, ou, en 2003, du virus du SRAS, ne correspond pas au scénario. Comme pour le SRAS, la première réaction a été le déni.

Mais face à ce virus, le déni n’est pas acceptable. Le monde a besoin de connaître son origine et le PCC a refusé de coopérer. Les experts étrangers n’ont pas été autorisés à entrer à Wuhan.

Et l’on peut comprendre l’inquiétude que suscite les activités de l’Institut de virologie de Wuhan, le seul laboratoire P4 de Chine, destiné à travailler avec des agents pathogènes facilement transmissibles, et susceptibles de provoquer des maladies mortelles. Les explications officielles sur la source du virus ayant été réfutées, des questions ont été soulevées sur la fuite éventuelle du virus du PCC hors de l’institut.

En tout état de cause, les questions sur l’origine du virus sont restées sans réponse et le Parti communiste chinois a commencé à accuser les États-Unis d’être responsables. Le monde entier a réagi avec perplexité, voire dérision. Le président Donald Trump a repoussé ces accusations en parlant du « virus chinois ».

Epoch Times désigne le nouveau coronavirus, qui est à l’origine de la maladie COVID-19, comme le virus du PCC parce que la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti communiste chinois ont permis au virus de se propager dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale.

Le PCC entend désormais faire porter la responsabilité du virus aux États-Unis. En refusant de prendre les mesures nécessaires dès l’apparition du virus et de reconnaître l’ampleur de la pandémie, le PCC a infligé des souffrances sans commune mesure au peuple chinois. Il cherche à présent à se défausser à nouveau en rejetant la responsabilité sur d’autres et continue à tyranniser son propre peuple.

C’est pourquoi le nom de « virus du PCC » est indispensable pour distinguer les victimes des agresseurs. Les habitants de Wuhan et de la Chine sont victimes de l’arrogance et de l’incompétence du PCC, qui s’expriment dans cette pandémie virale.

Le nom de virus du PCC sonne également comme un avertissement : les nations et les personnes proches du régime communiste chinois sont celles qui souffrent le plus des effets de ce virus, comme le montrent les infections qui font rage en Iran, proche allié du PCC, et en Italie, seul pays du G-7 à avoir adhéré à l’initiative « Belt and Road ». Taïwan et Hong Kong, qui sont très sceptiques vis-à-vis du PCC, ont eu relativement peu d’infections.

Enfin, le virus du PCC rappelle aux peuples du monde entier que la source du virus est elle-même maléfique. Il s’agit d’un virus communiste, et avec le nom de virus du PCC, Epoch Times rappelle au monde le remède : mettre fin au PCC.

(Article original: Epoch Times)

Limoges : un magasin vendait des lots de 50 masques à 75€, le gérant s’explique

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Illustration (Pixabay)

Vendredi 10 avril, un magasin sur Limoges vendait des lots de masques à un prix exorbitant, suscitant de vives réactions sur les réseaux sociaux. Le gérant revient sur la polémique pour s’expliquer.

À peine mis en vente vendredi après midi, des masques chirurgicaux ont été retirés le soir même du Super U de l’avenue Emile-Labussière à Limoges. Le gérant a pris cette décision après avoir été alerté par la pharmacie voisine, qui elle-même ne dispose d’aucun masque à la vente, et à la suite d’une vive polémique à la vue du tarif pratiqué par l’enseigne : 75 € le lot de 50 masques.

Cependant, le directeur du Super U, Hervé Epaillard, n’a pas voulu profiter de la crise sanitaire, il explique avoir acheté ces lots 73 € en Chine, d’où le prix élevé à la vente, et qu’il ne s’attendait pas vraiment à les recevoir au vu des difficultés à obtenir des masques.

Hervé Epailaird explique, d’après le Populaire du Centre : « Ce sont des masques que nous avons commandés auprès d’un fournisseur chinois, il y a six semaines. Il y avait impossibilité de trouver des masques en France, et je voulais en commander 10 000 pour protéger ma centaine de salariés, qui doivent en utiliser chacun trois par jour. Le fournisseur les vendait par 30 000. J’ai immédiatement réagi et je ne me suis pas posé la question sur le prix. J’en ai donc commandé 30 000, sans vraiment croire que je les obtiendrai. »

Il poursuit : « Nous avions énormément de demandes de clients, notamment les personnes âgées un peu paniquées depuis que la Ville a préconisé le port du masque pour tous les habitants. J’en disposais d’assez pour mes salariés donc dans la rapidité, j’en ai proposé à l’Agence régionale de santé (ARS) et j’ai mis en vente des lots de 50 masques à 75 €. Ils me coûtaient, transport compris, 73 €. Six semaines après, c’est vrai que les masques étaient bien moins chers en France, mais je ne pouvais les écouler à perte, car c’est illégal. »

D’un commun accord avec la préfecture, les masques seront donc distribués à l’ARS et au Secours populaire. Hervé Epaillard nie avoir voulu faire des bénéfices, mais avoue ses regrets d’avoir agi trop rapidement.

(Article original: Epoch Times)

Des étudiants infirmiers payés 1€40 de l’heure pour être en première ligne dans les unités Covid dénoncent leurs conditions de travail

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Nurse Canan Emcan wears a mask and protective clothes at the isolation ward of the Uniklinikum Essen university hospital in Essen, western Germany, on March 9, 2020. - The number of coronavirus cases in Germany has passed 1,000, official data from the Robert Koch Institute disease control centre showed. (Photo by INA FASSBENDER / AFP) (Photo by INA FASSBENDER/AFP via Getty Images)

Malgré le fait qu’ils ne soient qu’étudiants, ils sont réquisitionnés pour faire le même travail que les aide-soignants diplômés à cause de la crise sanitaire liée au coronavirus. Considérés comme des stagiaires, les étudiants de 3e année ne sont pourtant payés que 1,42 euros de l’heure (soit 50 euros par semaine), voire 0,80 euros ou 1,08 euros de l’heure s’ils ne sont qu’en 1ère ou 1e année.

« En temps normal, en stage, on est ajoutés à l’équipe, si on n’est pas là, cela ne doit rien changer au fonctionnement du service. On n’est pas du tout dans des conditions de stage normales qui nous permettraient d’apprendre notre travail correctement », se plaint Mathieu, un élève de 3e année en soins infirmiers mobilisé dans un hôpital de la région parisienne, en entrevue à France Info.

Les étudiants infirmiers ont « l’impression de ne rien valoir », témoigne Mathieu. « Vous trouvez normal qu’en tant qu’étudiante infirmière, on se retrouve à être réquisitionnée pour faire aide-soignante dans les services Covid, tout ça pour être payées 1,40 euro de l’heure ? », a écrit le 25 mars sur Twitter une internaute dont le nom d’utilisateur est @Marianne_Adkins, rapporte BFMTV.

Le ministère du Travail a pourtant annoncé une enveloppe budgétaire de 11 millions d’euros afin de rémunérer correctement dans un décret du 28 mars, avec des indemnisations à hauteur de 1 400 euros par mois dans certaines régions les plus touchées par le virus du PCC (Parti communiste chinois), connu communément comme le nouveau coronavirus, responsable de la maladie infectieuse respiratoire appelée Covid-19.

Pourtant, deux semaines et demi plus tard, les élèves en soins infirmiers n’ont toujours rien touché de plus.

CORONAVIRUS: CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

« On doit aussi se payer son repas du midi, et 1,40 € de l’heure ne le permet même pas », témoigne de son côté Félix Ledoux, président de la FNESI, la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers, au micro de Sud Radio.

https://twitter.com/sudouest?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1244572577898561537&ref_url=https%3A%2F%2Ffr.theepochtimes.com%2Fetudiants-infirmiers-payes-1e40-de-lheure-etre-premiere-ligne-unites-covid-denoncent-leurs-conditions-de-travail-1331203.html

M. Ledoux dénonce également le manque de matériel encore plus cruel pour les étudiants infirmiers que pour les diplômés: « On a un manque de matériel, de protection, de masques. ‘On en manque pour les professionnels, donc vous n’en aurez pas’, leur dit-on. »

(Article original: Epoch Times)

DEMANDE DE DEDOMMAGEMENT AU PCC

Le bilan est de plus de 70.000 morts, l’animateur d’un média américain s’est fâché ! Bannon affirme : ça n’a rien à voir avec le peuple chinois, ceci est le virus du parti communiste chinois (PCC)

(le reportage intégral de la radio Voix d’espoir de l’Europe)

La pandémie du virus du Parti Communiste Chinois (La Pneumonie de Wuhan) est toujours en train de faire rage dans le monde entier, selon le bilan, le nombre de cas confirmé au monde a déjà dépassé un million trois cents mille (1,328,786), le nombre de décès a dépassé soixante-dix mille (73,801),les pays d’Europe et d’Amérique du Nord (États-Unis, Espagne, Italie, France, Allemagne etc) représentent la grande majorité d’entre eux, qui sont devenus les zones les plus touchées de la pandémie.

Ce bilan choquant et effrayant a fait réagir les pays et leur peuple profondément touchés par la pandémie au point de commencer à enquêter sur l’origine du virus, les médias et les politiques des pays européens et américains ont tous pointé du doigt le Parti Communiste Chinois, ils sont également capable de faire la différence entre le Parti Communiste Chinois qui est coupable et le peuple chinois.

Dans une entrevue il y a quelques jours entre l’ancien représentant en chef de la Maison Blanche et conseiller du président, M. Steve Bannon à Fox News,a corrigé l’animatrice Masha en disant que ce n’est pas le peuple chinois qui le fait, mais le Parti Communiste Chinois.

Masha l’a interrogé d’un manière pressante, ‘Déjà en janvier, les chinois ont acheté deux milliards de masques et vingt cinq millions trois cent quatre vingt mille vêtements de protection, tandis que la Chine est capable de produire la moitié de masque du monde entier. Pourquoi ont-ils acheté deux milliards de masque en janvier avant d’annoncer au monde cette crise?

Bannon : écoutez, ça n’a aucun lien avec le peuple chinois, ce n’est pas le virus chinois, ce n’est pas le virus de Wuhan, ni le COVID-19, c’est le virus du Parti Communiste Chinois, le peuple chinois est des plus bienveillant et compréhensif, le peuple de Wuhan est quasiment détruit par le Parti Communiste Chinois. Maintenant nous savons que le Parti Communiste Chinois connaissait déjà la situation du marché des marchandises de protection, n’ai-je pas dit pourquoi il y a besoin d’une enquête de fonds, le virus vient-il du laboratoire P4? ou du laboratoire P2 du CDC de Wuhan? Nous avons une réponse après l’enquête. Nous croyons que le Parti Communiste Chinois sait exactement d’où vient le patient zéro. Le plus important, c’est que le peuple taïwanais nous a dit que ce virus s’est répandu au travers des gens. Le 14 janvier, l’OMS a publié un twitt disant qu’ils avaient déjà consulté le ministre de la santé publique du Parti Communiste Chinois, qui a nié le fait que ce soit transmis par le moyen des être humains.

Le même jour, la Société Henry Jackson d’Angleterre a publié un rapport officiel. Selon le rapport, la pneumonie du Parti Communiste Chinois a déjà infecté plus d’un million de gens au monde, il s’agit d’une violation directe de la loi internationale, dont « Les règlements internationaux de la santé » . Cela a causé une perte énorme de 3,2 billions pour le G7 en incluant l’Angleterre, les États-Unis, et le Japon. Le premier ministre australien, Scott Morrison, a dépensé, un montant sans précédent de 130 milliard pour soutenir les ouvriers et les entreprises, cet argent devrait être compté dans la compensation.

Pour cela, cette société conseille au gouvernement du Royaume Uni d’aller à la cour internationale pour demander une compensation montant à 351 milliards au gouvernement chinois en raison de cette pandémie.

Auparavant, les médias français et allemand ont déjà publié des articles pour critiquer le Parti Communiste Chinois d’avoir menti sur la situation de la pandémie.

Le journal suédois « Industrie quotidien » a dédié une page entière pour pointer du doigt le Parti Communiste Chinois, ils ont fusionné le portrait de Xi Jinping avec l’image du nouveau coronavirus, appelé le « le virus Jinping »

Le Figaro de France a publié un titre qui fâche les européens de différents secteurs, mais qui n’ont pas le courage de le dire, il s’appelle « Le nouveau coronavirus (le virus du Parti Communiste Chinois): Qui ose blâmer le Parti Communiste Chinois ». Les journalistes italiens disent qu’il faudra demander la compensation de guerre au du Parti Communiste Chinois.

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